Interdit au moins de 18 ans ????

Interdit au moins de 18 ans ????

Ce blog s'adresse en premier lieu à des personnes adultes, de part les contenus, qui peuvent être déroutants et souvent différents de ce que les écoles et universités enseignent (sans parler de la TV et de la presse dominante). Aussi ils doivent faire appel à un sens critique aiguisé. En effet, tout ici incite à la réflexion, la remise en question et nécessite donc des recherches afin de se forger un avis personnel. Aussi ce blog n'a pas la prétention de détenir une quelconque vérité, il est d'ailleurs très probable que des erreurs soient présentes.

Le but est plutôt de rechercher par soi même afin d'être dans une dynamique d'autonomie et de responsabilisation afin de se créer une meilleur vie.



dimanche 15 novembre 2020

QU'EST-CE QUE LA SANTÉ ? (COVID-GATE)


Saviez-vous que plus de 50% de votre corps ne porte pas votre ADN et n'est même pas humain ? C’est énorme, n'est-ce pas ? Nous ne sommes biologiquement "nous-même" qu'à 40-45% environ.

Le reste est composé de bactéries, virus, champignons, microbes qui vivent dans notre corps et sans qui la vie serait impossible. Ou dit différemment : sans qui la mort serait immédiate. Leur faire la guerre en les désignant comme responsables des pathologies est une erreur. Dans 1 mètre cube d’air, il y a de 2 à 40 millions de virus et 1 à 10 millions bactéries. Le vivant fonctionne ainsi.

Le fond de commerce de l’industrie médicale est basé sur la peur des pathogènes qui nous attaqueraient, dont il faudrait se protéger constamment et dont on est toujours une victime potentielle. Jamais libre, toujours en sursis de la prochaine attaque. Car après il y aura coronavirus 21 et la peur sera lancée à nouveau. C'est sans fin. Toujours un nouveau vaccin, un nouveau médicament à vendre, toujours du risque infini et une population sclérosée, incapable de vivre la Vie à plein poumon.

Or, notre santé ne dépend pas de la présence d'un microbe-virus en plus ici ou là, mais elle dépend en premier lieu de ce qui sort de nous : nos émotions, nos pensées, nos attitudes, nos schémas mentaux. Ceci est primordial. On n'apprend pas la santé à une personne ou un peuple si on ne lui enseigne pas cela. On ne protège pas un peuple en le gardant ignorant de ces informations capitales.

Une personne n'a pas un cancer par hasard. Et si elle en a un ce n'est pas du poumon ou des os par hasard, et si c’est au sein ou au testicule, ce n’est pas le gauche ou le droit par hasard. Cela correspond à des types de chocs émotionnels bien précis. Ils révèlent une incapacité à faire face sereinement à des évènements de la vie. Alors pour réparer, réguler notre chaos émotionnel interne, tout un tas d'organismes déjà présents dans notre corps se mettent en action pour produire ceci ou catalyser cela.

Et l'on nomme ce processus de rééquilibrage la maladie. Il est douloureux souvent mais sert à rétablir la santé, à ce que la vie perdure. Sans le nettoyage de la maladie nous nous encrasserions jusqu'à tomber dans le trou final. Ce serait la sanction de la mort immédiate sans avoir aucun rappel à l'ordre pour corriger notre façon de vivre. Tant que notre corps est suffisamment fort, nous supportons ce processus de nettoyage qui nous sauve, jusqu'au jour où nous mourons. Prenons l'exemple de la grippe. La mort n'arrive pas à cause de la grippe. Tout organisme fort qui en vit une sort nettoyé, purifié par le feu (fièvre forte) et solide. Les organismes avec une santé très détériorée ou naturellement affaiblis par l'âge ne peuvent plus supporter le processus de nettoyage de la grippe. Ces personnes sont arrivées au terme de leur existence, car il faut le rappeler, la vie terrestre a une fin. Entretenez au mieux votre vêtement, il arrive un moment où les fibres se délitent et il ne peut plus servir. Ce n'est pas le fait de l'avoir nettoyé qui l'a tué. L'avoir trop sali-lavé-sali a pu accélérer sa fin mais elle était de toute manière programmée dans son existence même, le nettoyage n'est pas à blâmé ni à proscrire. Au contraire il a permis plus de longévité au vêtement . Le système médical en place veut nous faire faire la guerre à la maladie, elle qui est notre alliée. Cela s'appelle l'inversion des valeurs.

A mesure que nous utilisons la chimie médicale pour réprimer les symptômes nous entravons le nettoyage dont le corps avait besoin et le problème revient avec plus de violence. Que nous nous entendions bien, je salue les progrès médicaux et technologiques et pense que la chimie peut-être utilise à de nombreuses occasions. En premier lieu lors des accidents, blessures, c'est dans ce cadre que l'arsenal chimique et chirurgical est indispensable et particulièrement performant. Il faut savoir s'en réjouir. Mais aussi lorsqu'une personne n'est pas capable de descendre en elle-même pour affiner sa personnalité et corriger ses shémas mentaux pathologiques. Ou bien lorsqu'un processus de réparation est trop brutal et que le corps physique, fragile, n'est plus en mesure de le supporter. Toutefois la médecine d'école devrait être utilisé en dernier ressort et non être la méthode qui prévaut comme actuellement.

Ce n’est pas le microbe, le virus, la bactérie, qui sont responsables de la maladie. Ils étaient là avant, seront là après et ne font que le travail qui leur est demandé pour rétablir l’équilibre. Si vous voulez éradiquer virus, microbes etc..., vous mourrez tout de suite.

Cela ne veut pas dire que l'environnement extérieur n'a aucun impact. Car la chaleur excessive, le froid intense, les privations extrêmes et l'absorption de poison existent et sont des dangers. (les égoutiers ont une durée de vie de 17 ans inférieure). Mais cela veut dire que notre santé n'est pas soumise aux virus et qu'elle n'est pas dépendante des médicaments. L’extérieur ne fait pas la loi. 

Notre santé vient de notre force interne. Elle même vient de la naissance, nourriture, eau, sommeil de qualité et de notre capacité de vivre avec le moins de choc émotionnel possible. Tout en fluidité.

Oui, la nourriture est une alliée de qualité mais pourquoi tels aliments sont-ils dits "sains" ? Parce qu'ils permettent de réguler telle ou telle humeur, état d'esprit, émotion. Bien sûr il y a l'aspect nutritif étudié et disséqué avec brio par la science mais je rajoute cette composante car elle est essentielle. Avez-vous déjà remarqué que lorsque nous sommes en colère ou triste, nous sommes attirés vers une nourriture plus lourde, grasse, voire sucrée peut-être (comme l'alcool). Et a contrario joyeux et amoureux nous nous satisfaisons de moins. Vivre d'amour et d'eau fraiche, dit-on. Il y aussi les aliments que l'on n'aimait pas et qui sont maintenant appréciés et inversement. Oui, les goûts changent à mesure que notre couleur d'âme change et donc que nos besoin profonds changent. Cette intelligence du vivant est divine.

Aussi en disciplinant notre esprit et en cultivant notre volonté personnelle, nous pouvons apprendre à consommer les aliments adéquats même lorsque notre émotionnel est perturbé - car inévitablement cela nous arrive - alors cela permet de réguler constamment nos petits déséquilibres émotionnels du quotidien. Et en cas de déséquilibre trop fort, le jeûne est une thérapie puissante. Les animaux le font d’instinct. D'ailleurs en milieu naturel, sauf en cas de blessure, ils ne sont pas rappelés au Ciel prématurément. Car la maladie ne les prend que très rarement.

D'autres choses, si faciles, permettent de retrouver l'équilibre interne et même parfois d'utiliser positivement notre mauvaise gestion des émotions : le sport, la musique, l'art, les rires et les pleurs, la vie sociale. Même l'horrible engueulade et la bagarre permettent, en cas de surtension interne, de tout vider d'un coup afin d'éviter que la maladie n'ait besoin d'intervenir.  Car il ne faut oublier que l'explosion de colère peut aussi avoir une part saine. Je ne parle bien sûr pas ici de mode de vie mais d'une purge ponctuelle. "Il fallait que cela sorte" dit-on. Réguler de manière quotidienne et pondérée reste la meilleure solution. C'est d'ailleurs ce qui est souvent fait, sur le banc du village, lorsque que chacun discute, raconte sa journée, sa vie et se libère ainsi de tout ce qui pourrait lui être pesant. L'homme léger est un homme qui potentiellement s'élève.

Voila donc tout ce qu'il faut enseigner à un enfant, ou à un peuple, si l'on veut maximiser la qualité de la santé familiale ou publique.

Par contre la politique de lutte contre les microbes, dite médecine d'école ou médecine pasteurienne, est une impasse, une fausse vision de l'humain et de la santé. Elle a sans doute eu son utilité à un moment où les scientifiques découvraient des micro-organismes et les voyaient en action lorsqu'il y avait des maladies. Mais cette lecture du vivant est fausse. D'ailleurs, Antoine Béchamp en son temps aurait dit : "le microbe n'est rien, le terrain est tout".

Maintenant sur ce que l'on nomme la crise sanitaire du coronavirus.
Il existe un documentaire nommé "Hold up"sur la crise du coronavirus qui sera beaucoup décrié car il remet en question le narratif officiel. C'est très positif car beaucoup de personnes auront besoin d'un coup de pouce pour démarrer leur éveil. Toutefois ce documentaire me gêne aussi car au contraire des critiques souvent moqueuses que je lis, je pense qu'il ne va pas assez loin et reste dans la logique pasteurienne 😉. Il se limite à dénoncer une mauvaise gestion gouvernementale, mais reste sur le paradigme erroné du "microbe-virus dangereux qui est un problème à combattre". J'espère vous avoir donné assez d'éléments de réflexion pour comprendre à quel point il est nécessaire de sortir de cette vision guerrière de l'organisation et du développement de vivant. je le redis ici, le vivant est avant tout coopération et que nous pouvons devenir le maître de notre santé.

Dans le domaine de la santé vraie, de la connaissance de soi, l'éveil est plus que jamais crucial. Il est aujourd'hui nécessaire de se libérer de nombreuses limitations et croyances erronées qui limitent notre potentiel. L'intelligence de notre corps est une réalité, l'auto-guérison est une réalité. Nous sommes bien plus forts et capables que ce qui nous a été enseigné.
Se rapprocher d'une autonomie émotionnelle et spirituelle est notre facteur santé principal. Il permet d'être moins soumis aux annonces anxiogènes, de moins tomber dans le piège des décisions mues par la peur. De vivre plus libre !

Je comprends bien cette crise comme étant dans la ligne complète des précédentes (sanitaires, économiques ou sécuritaires) qui veulent robotiser et marchandiser l'humain jusqu'au dernier degré. Et nous allons avec le covid19, sauf révolte, faire un pas majeur vers notre déshumanisation.

En remarque complémentaire sur la situation de ce mois de novembre 2020 en France : ce qui est actuellement nommé "2ème confinement » est un mensonge sémantique de plus. Il n’y a pas de confinement : énormément de personnes travaillent et se déplacent. Mais c’est l’étape où ils testent notre acceptation d'une existence qui se limite à travailler, consommer et dormir. Pratiquement tous les métiers sont autorisés mais est interdit ce qui différenciait encore l’humain du bétail. C’est à dire la musique, les arts, le sport, les sorties culturelles, le théâtre, les liens sociaux. A cela s’ajoute l’accélération du processus de destruction du secteur artisanal et des PME et les profits records des poids lourds mondiaux. Mais conserver les métros parisiens bondés d’esclaves économiques collés les uns aux autres là, aucun problème de santé publique.

Notre santé, bonheur, épanouissement, éveil n’a jamais été la priorité des gouvernements. Ils l’ont maintes fois prouvé par les scandales alimentaires, médicamenteux et les plans de licenciements massifs : c'est la pression économique donne les ordres. Les gouvernements ne luttent pas contre la finance pour protéger la santé et le bonheur de nos enfants, mais au contraire lui obéissent pour sauver les marges de profit.

Et collectivement nous avons majoritairement accepté cet état de fait. Presque plus rien dans notre vie n'a une dimension Sacré. Je ne parle pas de religion et même pas nécessairement de spiritualité. Car une personne athée peut tout à fait être en émoi devant la beauté du monde, devant le vol des canards sauvages et être amoureux de la vie elle même. Elle peut avoir une colonne vertébrale et exiger de vivre debout, face aux vents, sans fuir les adversités sans craindre le risque inhérent à une vie d'expériences et de découvertes. La Foi n'est pas exclusivement un processus d'église, quelqu'en soit le nom.

Je le répète, nous avons accepté ce projet de société, cette parodie de vie. L'Être contre l'avoir. Ou encore un nouveau mode "d'être" basé sur la narcisse sociale. Un achat de plus, une photo de vacances sympa de plus sur notre réseau social préféré et nous sommes partant pour un tour de plus. Cette existence creuse sans Soleil interne semble bien nous convenir. Comment bien de temps encore ? Combien de suicides encore ? Combien de millions d'humains sous anti dépresseurs encore ? Combien d'achats compulsifs encore ? Combien de guerres encore ? Combien de millions sous le seuil de pauvreté encore ? Et surtout, surtout : ce schéma pour combien de générations encore !!!
La coupe n'est-elle pas pleine ?

Il semble que non, car les dirigeants viennent de nous imposer une mise sous tutelle par peur d’une mort qui ne frappe, officiellement, que 0,05% de la population. Soit à 99,95% sans danger mortel.

Il y a des questionnements, des exaspérations, des incompréhensions, mais pas de refus, pas de rébellion frontale. La tendance actuelle est encore à l’acception, parfois même à la validation des mesures mises en place.

Une remise en cause intégrale est nécessaire et urgente.
Réfléchissons-y bien.

4 commentaires:

  1. Bravo pour cette analyse qui est à mon avis très juste et qui participe activement à une réflexion sur la situation actuelle qu'un certain nombre de personnes se font depuis quelques mois ou commencent lentement à se faire.
    A très bientôt,
    Antoine

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